La 4L en campagne dans « Libé »

Les amoureux de la “4L” ne connaissent pas forcément son nom. Et pourtant, Thierry des Ouches est l’auteur de la campagne de photos historique « Enlèvement Demandé » liée à la fin de fabrication de la Renault 4, publiée dans les pages du journal Libération du 1er décembre 1992 et primée à dix reprises par des jurys français et étrangers. Près d’un quart de siècle après les faits, ce photographe au talent mondialement reconnu évoque volontiers ces jours mémorables au cours desquels, avec peu de moyens, il a mis en scène l’une des voitures françaises les plus populaires de son époque.
Photo et propos recueillis par François Blanc

4L Magazine : Comment avez-vous été embarqué dans cette campagne photo consacrée aux adieux de la Renault 4 ?
Thierry des Ouches : Je l’ai appréhendée comme une mission parmi d’autres. À l’époque, j’avais déjà une certaine cote et j’enchaînais les campagnes publicitaires. Un jour, c’était pour une banque, un autre jour pour une compagnie aérienne ou pour la SNCF, etc. L’agence Publicis m’a donc appelé au sujet de la fin de carrière de la “4L”. Au cours de la première réunion avec les créatifs, dans les bureaux des Champs-Élysées, tout s’est déroulé normalement. Sauf pour une chose : on nous a tout de suite dit qu’il n’y avait quasiment aucun budget ! On m’a demandé si j’acceptais d’y travailler malgré tout. Dans ces années-là, il faut rappeler que les campagnes à gros budget étaient courantes et les moyens engagés souvent importants. J’ai réfléchi deux minutes. Il n’y a pas d’argent, d’accord, mais l’équipe est sympa, j’aime bien les vieilles bagnoles et je trouve le sujet formidable ! C’est comme ça que je me suis retrouvé embarqué dans l’aventure. […]

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