Thierry Plantegenest : je ne voulais pas la tuer, moi, la 4L

La fin de vie de la Renault 4 – deuxième voiture française la plus vendue de tous les temps – fut orchestrée par un cadre commercial de chez Renault, de surcroît amoureux de cette voiture : Thierry Plantegenest. Il est aujourd’hui l’un des responsables Monde du groupe Renault. À l’époque, il était directeur de la gamme “Petites Voitures”. Inventeur de la série Bye Bye, il s’accorde, en décembre 1992, avec l’agence Publicis Conseil et le quotidien Libération pour que la disparation de la Renault 4 se fasse en beauté à travers une campagne de publicité spéciale – Enlèvement Demandé – que personne n’a oubliée. Vingt-quatre ans plus tard, l’amoureux de la “4L”, qu’il n’a jamais cessé d’être, nous a livré quelques secrets…

4L Magazine : Avant d’entrer dans le vif du sujet, quelles sont vos fonctions chez Renault aujourd’hui ?
Thierry Plantegenest : Je suis responsable de tout ce que nous appelons le parcours client. En d’autres termes, des trois points de contact avec les consommateurs que sont Internet, les centraux d’appels téléphoniques et la stratégie des concessions et agences Renault, et ce, au niveau mondial. Je suis également responsable de la gestion de la relation avec le client (Customer Relationship Management), de la base de données qui s’y rattache, mais aussi de la formation des personnels qui sont au contact du client (Renault Academy). Enfin, je suis chargé de mesurer la satisfaction de notre clientèle à travers des enquêtes de satisfaction et différents outils de mesure dont nous dispons. Au total, je dirige environ 500 personnes, dont 200 directement.

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